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CONTRE LE LAWFARE

 

 

 

 

MISE A JOUR / COMPLÉMENT IMPORTANT 03/09/19

 

Le "lawfare", comme vous avez pu le constater en lisant le premier texte plus loin ci-dessous et visionner les vidéos jointes, sévit non seulement en France mais également partout dans le monde dès qu'il s'agit essentiellement d'éliminer par l'arme judiciaire et médiatique instrumentalisée sur des dossiers vides les forces politiques qui sont dans notre mouvance. Il est également utilisé pour faciliter l'ingérence des pays manipulateurs, généralement anciennes puissances coloniales, dans les affaires d’États indépendants pour établir une géopolitique favorable à leurs intérêts prédateurs qui bien évidemment ne correspond en rien aux intérêts des peuples autochtones ni des peuples des pays coupables de "lawfare".

L'avantage, si on peut dire, de la pratique du "lawfare" basée je le rappelle sur du vide et des manipulations procédurales amplifiés par un parti médiatique à la solde du néolibéralisme, est que la vérité finit toujours par percer.

Je voulais à ce propos vous faire partager deux retournements de situation à l'international concernant le Brésil et la Côte d'Ivoire.

Au Brésil, même si Lulla est encore en prison, le complot international fomenté contre l'ancien président du Brésil par l'alliance des néolibéraux centristes et l'extrême-droite, voit sa construction se lézarder au grand jour. Lire cet article.

En Côte d'Ivoire, grâce aux investigations de Médiapart, il est en train d'être démontré que Laurent Bagbo, l'ancien président, même s'il n'est pas un saint, a été victime d'une véritable machination judiciaire internationale à la manœuvre de laquelle se trouvait la France dirigée alors par Sarkosy, manœuvre entérinée par ses successeurs Hollande et Macron. Un véritable scandale d'Etat, un de plus. Ce "lawfare" à l'international est résumé dans la vidéo ci-dessous par l'interview de Fabrice ARFI de Médiapart par TV5 Monde.

Je rappelle pour information qu'au plus fort de la tempête concernant ces deux pays, seul Jean-Luc Mélenchon en France avait non seulement vu clair mais avait eu aussi le courage de dénoncer vivement ces deux machinations alors que tous les autres se taisaient et que les médias le vilipendaient.

 

TEXTE PREMIER 01/09/19

 

Ce terme anglais est la contraction des mots « law » (droit) et « warfare » (art de faire la guerre) inventé par les militaires américains pour justifier et faire admettre leurs interventions militaires en les enrobant d’une justification de droit et de justice et donc d’une justification démocratique.

Par extension le « lawfare » est un processus similaire que l’on retrouve en politique. Il est de plus en plus fréquemment mis en œuvre par des pouvoirs néolibéraux élus (on sait dans quelles conditions financières et médiatiques inéquitables) mais glissant vers l’autoritarisme et le totalitarisme face au rejet de plus en plus fort du capitalisme de la part des peuples qui ne savent plus vers qui et quoi se tourner. Ainsi dès qu’une formation politique porte une rupture décisive et crédible avec ce système néolibéral et que ce danger est fort et identifié comme tel par l’oligarchie, le pouvoir en place utilise le droit (et la justice) comme une arme pour détruire le leader et ses proches afin de détourner le peuple du nouvel espoir naissant. Ces gouvernements n’hésitent pas à monter de toutes pièces des « affaires », présenter de fausses preuves aidés en cela par le parti médiatique en quasi-totalité aux mains des oligarques qui procède à un matraquage inouï pour créer un choc dans l’opinion.

C’est ce qu’on appelle aussi la judiciarisation de la vie politique comme par ailleurs se développe la criminalisation de l’activité syndicale ou des lanceurs d’alerte.

Il faut bien noter que cette méthode de voyous est appliquée partout où la finance se sent menacée et quand elle est bien convaincue que les programmes de rupture avec son idéologie seront appliqués sans trembler : au Brésil avec Lula da Silva et Dilma Rousseff, en Argentine avec Cristina Kirchner, en Equateur avec Rafael Correa, en Russie avec Sergueï Oudaltsov et Alexeï Sakhnin (Front de Gauche), en Mauritanie avec Biram Dah Abeid député d’opposition ayant reçu le prix des droits de l’homme de l’ONU.

Et bien évidemment en France avec Jean-Luc Mélenchon notamment dont la situation n’est pas encore comparable à celle des personnalités citées mais qui subit outrageusement le harcèlement médiatique et judiciaire qui annonce une dérive dangereuse.

 

Lors de ses Amphis d’été La France Insoumise a organisé de multiples débats, conférences et ateliers sur des thèmes très divers dont celui du « lawfare » qui a été d’un très grand intérêt et ce d’autant plus que tous les invités étrangers ont subi dans leur chair cette odieuse répression, le mauritanien Biram Dah Abeid, le russe Alexeï Sakhnin et le brésilien Rubens Casara, juge et exilé en France.

 

Afin de mieux maitriser le « lawfare », ses effets et le grave danger qu’il constitue pour la démocratie, je vous invite à visionner :

-pour ceux qui ont moins de temps la vidéo de l’intervention introductive de Younous Omarjee, député européen LFI, qui rend bien compte de ce que représente le « lawfare » (vidéo 1)

-pour ceux qui ont plus de temps, la partie correspondant aux témoignages des invités, c’est à mon avis indispensable. (vidéo 2)

 

VIDEO 1

VIDEO 2

 

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