Un nouvel accord de destruction libre échangiste va être signé. Mathilde Panot, vice présidente du groupe Insoumis à l'assemblée nationale, donne le point de vue du groupe des députés insoumis.

Le jour du vote sur la loi énergie climat à l’Assemblée nationale qui proclame l’Etat d’urgence écologique et climatique mais continue à laisser Total et Suez mener la politique énergétique de notre pays, nous apprenons que les négociations sur le Mercosur ont abouti.

Les parlementaires de la France Insoumise dénoncent l’hypocrisie incroyable d’un gouvernement qui sous couverts de beaux mots, continue une politique anti-écologique. La semaine où Emmanuel Macron frime pour défendre le climat au G20, de la canicule en France au rapport accablant sur le retard français du Haut Conseil pour le Climat, l’inaction criminelle continue.

Les traités de libre échange par leur logique-même contribuent à organiser le grand déménagement du monde et l’aggravation de la crise climatique et écologique. Après le CETA, le JEFTA, l’Union Européenne va donc organiser une zone de libre échange avec le Brésil de Bolsonaro, d’extrême droite, qui détruit la forêt amazonienne et les populations indigènes.

L’extrême marché et l’extrême droite nous entrainent vers la fin de l’humanité. Plus que jamais, il est d’impérieuse nécessité de relocaliser la production et la consommation et d’instaurer le protectionnisme solidaire.

(Ce texte est une reprise d'un post de JLM)

Visionner ci-dessous l'excellente intervention de Mathilde Panot, députée LFI et vice-présidente du groupe.

Une intervnetion d'une forte pertinence et de conviction

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